Track

Ocp

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Born: January 18, 1973    Primary Instrument: Electronics

João Ricardo was born in Porto, Portugal. His musical path started at the age of 6 with piano studies. Years later he dedicated himself to the electric bass and guitar, as well as to the exploration of magnetic tape and software trackers. The passage through several rock/metal bands and some incursions in experimental music led to the present ocp (operador de cabine polivalente) project. In the advent of the new millenium, he dropped out of Law School and headed to London to study live audio. Back home, he created his own PA company, worked in a Casino as sound technician and did free lance audio engineering...
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Reviews

drone to the bone / A variar

Editora do Porto's curator João Ricardo (aka ocp) has two new releases out. The first is a long drone piece, Drone to the Bone (Editora do Porto), and the second is 30-minute 13- track experimental work, A variar (MiMi). Drone to the Bone exemplifies for me the difference between Space Music and Drones: though drones may be a bit spacey, it is in the nature of the drones that the composition is tethered to a single idea; Space Music not so much. Meanwhile A variar seems to come from a completely opposite direction than ocp’s drone piece ��” noodling. A variar gives us a glimpse into the mind and workings of ocp as we listen from one track to another whether it be drones, field recordings, IDM or whatever you want to label the next type of music.

David Nemeth

acts of silence

Mismatched Negativity

Bizarrement, notre chemin croise très régulièrement celui du Portugais OCP, mais nous n’avons que très peu parlé de lui, tout juste à l’époque où il sortait quelques productions chez Serein. OCP est l’alias le plus connu de João Ricardo, un artiste venu du rock, devenu ingé-son, travaillant au sein de divers projets mettant en avant l’improvisation et responsable depuis 2009 du netlabel Edp. Après un album très electronica de la part de dooQ, on était un peu surpris de retrouver OCP chez Amp Bit If Go, la musique que l’on avait écouté jusque là de la part du Portugais étant plut�'t difficile d’accès. Aussi on aura l’impression de redécouvrir OCP avec ce mini album particulièrement ambient. Six pistes pour une petite demi- heure mêlant nappes de laptop épurées mais flottantes, hésitantes, et de fins bruitages organiques, crépitements, grésillements, souffles aussi, évoquant une improvisation à base de cuivres sur Disrupted. Des éléments rythmiques sont présents mais subtiles, parfaitement intégrés, comme issus de claquements de glitchs sur le boitillant et logiquement intitulé Got Beat ?, ou tout en douceur via le frottement de balais chuchotants sur Expected Stimuli. C’est généralement un sentiment de fragilité et d’éphémère que dégage la musique d’OCP, sans cesse oscillante, frétillante, mais aussi riche, toute en circonvolutions, rondeurs et cassures. Généralement basée sur une production très ”laptop music”, elle gagne parfois en chaleur lorsque le Portugais se rapproche de sonorités connues, proche d’un piano électrique sur Induction, lorgnant malheureusement un peu vers un style lounge jazzy, ou quand il s’oriente vers un dub à la fois doux et haché sur le superbe Ahead. Une belle surprise donc que cet album pour amateurs d’electronica ambient, et un album qui donnera certainement envie d’aller creuser dans la discographie d’OCP. Ce sera l’occasion de découvrir son propre netlabel sur lequel il a sorti quelques productions.

Fabrice Allard

EtherREAL

Fundido - Profundo

Totally incredible, a kind of experimental metal guitar fusion, but not harsch or hardcore... it sounds like deep and heavy ambient...

Yamanotedreams

ポルトガルのネットレーベル、Editora do Portoより。ど ��”の どなたかは�-�じませ��”が、Fundidoの作�”�がリリー スされて います。

 以前にも書いたような��-が��-ますが、Metalと Ambient musicというのは相性が悪くないと思う。私は��'かないも の の、Ambience��'重��-��-たMetalバンドだって��'な くないと思 う��-、��”れも前に書いたように、Metalから始まり、さ らに 重々��-さ��'求めてDoom、そ��-てそれも飛び越えて Ambientと いう流れ��'たどっていくバンド、アーティストもままいる と 思います。

 そ��-てFundidoの作�”�はというと、 Metal/Ambient/Experimentalな��”ですなー、自分のカテ ��'ライ ズと��-ては。何が個性的かというと、たとえばギター ��'使っ て即興��”奏、そ��”にエフェクト��'か��'て、あふれ るエネル ギー、情熱、あるいは心象風景��'作�”���-��-ている という、そ の種のExperimentalなミュージックにある繊�'�さが�-�ぎ ��-れ ない(抽象性は高い��'れど)。��'なくとも私自身は、 ��”��”ま でメタリックなギター��'前面に出��-ておいて、カタル シス��' 残��-つつ、なおかつAmbient的な佇まい��'保てている音 ��'��' いた��”とがない―��”の点がおそらく私が��”の作 �”�にフラジャ イルなイメージ��'持たない理�”�だと思う。

 鉛色の絵の具が描いていく抽象�”�のような。その�”� が描か れていく過程��'見ているような、ユニークなサウンド。確 か にDoomっぽい空��-もあるのだ��'れど、あくまでMetal から、 というかMetalでAmbient��'作ろうと��-ているという、 そ��”な イメージがある。最終トラックだ��'は妙にAmbient��-て いる のだ��'れど(変な表現)、それ以��-は「おぉメタルだ よ!」って言えるくらいにはMetalのエッセンスがある。M-2 やM-4にある��'属の糸が絡まっているみたいな、ギターリ フ たちのう��-り、絡み合いも好きですが、M-3のノイジーな 流 れの後ろで密かに幽霊の悲��'のように立ち上っているギ ター もいい。ど��”かに焦燥感(それすなわち��-ック)が滲 ��”でい るように思えると��”ろが、カタルシスにつながっている のか も��-れない。本��”、ユニークな作�”�です。

Urban Guitar SAYONARA

Mismatched Negativity

This sounds very pleasant... Some tasty mellow electronics with ambient tones and slightly crackly, glitched electronics. This is really quite subtle and gentle but still manages to find its way in. There's certainly an affinity with some of the old Mille Plateau stuff/clicks n cuts/Oval etc. Also there are some really nice synthesised sounds like little drips of liquid and that sort of thing. Certainly an absorbing journey into microsound. Lovely stuff and comes in a metal tin to boot.

Norman Records

Even in the diligent netaudio scene few artists are as productive as João Ricardo, who's better known under his moniker OCP. Browsing through his back cataloque, you can't help being very very impressed by the sheer amount of quality releases João has put out over the years. In addition to that, he's also very active in other disciplines like video art. His musical project OCP stands for detailed explorations of sound and rhythm, and while some of his works can be quite abstract and experimental, others are more accessible and even soothing, yet never shallow. A great example for his more open side is his new 10-tracker 'Gasto', which João released at the ever growing 'Bandcamp', an online music service which allows its artists to gain some income with their work while staying independent from a label.

'Gasto' evolves like a detailed sketch of an experienced architect revealing different rooms and views the closer you are willing to look into his fine drawings. Extremely precisely designed beats and glitches build the base layer for breathing and ever processing soundscapes, tagging samples and wafting audio sculptures. But OCP is wise enough to keep the whole framework rather minimal, leaving just enough room for the listener's imagination to take hold of these sketches and furnish them by himself. But there's also space for rhythm - much more than in some of João's previous works actually: 'Com Rim' presents a stumping beat and a precisely corresponding bass line, while 'Casa' sets the lush mood with a slapping snare drum. 'Flipado' is on the other hand an excellent example for the more playful, experimental approch of the artist, offering some slippery processed beats and sounds. Without a doubt 'Gasto' is one of the most fascinating albums João released as OCP so far. And because he chose Bandcamp as his platform, this jewel is available both in compressed audio formats like mp3 and Ogg Vobbis and in lossless formats like FLAC and even ALAC (Apple Lossless). His music deserves it.

Thomas' Posterous

Atmos comme atmosphérique, la musique du portugais Joao Ricardo l’est assurément. Voici donc 5 titres pour découvrir l’ambient superbe et majestueuse de OCP qui, dans un mélange de nappes sourdes, de craquements divers, de crépitements, de grondements qui évoquent, selon l’humeur : la terre, les volcans, la nature qui bouge ou bien la fin du monde. 5 Titres pour se laisser aller, pour rêver aux sons évocateurs de ce ep passionnant.

Netlabels Revue

OCP - Sound Check ('|051). Operador de Cabine Polivalente, de João Ricardo, pour faire court OCP, est un vaste programme de sons. Un seul et unique morceau d'une cinquantaine de minutes, nappé à l'endroit, à l'envers, parsemé de bulles de liqueur fragiles, fr�'lé d'insectes presque muets ; le tout fixé à un espace de laboratoire à la fois souterrain et aérien. Machines en fonctionnement libres, débitant des informations incompréhensibles mais simplement audibles. Ce Sound Check d'OCP est en fait une histoire visuelle. On poursuit. On ressent une présence humaine après quelques sept minutes, due à l'approximation rythmique, aux sonorités industrielles en construction déconstructive, due à cette parfaite “métronomie” balbutiante, caressée par une basse qui se cherche dans un bocal fermé... Je l'écris comme je le vois. Le calcul bat l'insouciance des débuts par une série de structures faisant la course dans tous les sens. Epuisement, son de cloche, bris de verre percussifs non dissuasifs. C'est l'expérience et tout ne fonctionne pas comme l'Homme l'a prévue. La surprise, molle comme d'habitude, s'invite. Mais, OCP ne lâche pas le morceau. Il n'a pas dit son dernier souffle, maux à peine voilé quand on s'achemine vers les vingt minutes de combat ralentissime. Toujours une nappe en fond qui rappelle que le temps suit son cours. Un semblant de voix, bref et effacé, trouble à peine cet ensemble serein et instable quand on y réfléchit mieux. La coupure est lancinante, brodée en ondes simili radio. Retour de la machinerie et de l'aléatoire. Tant d'efforts pour un constat limpide : la fin nous dépasse. Et si accidents il y a, rien ne change pour autant. Le calme, histoire d'une mélodie qui se construit d'elle-même, suite aux perturbations mécaniques et doucement brutales. Quelque vie réapparaît, à droite, à gauche, derrière ce mur de coton qui ne brûle pas encore. C'est reparti pour un tour industriel avec les moyens du bord, avec une idée différente de la construction. A tromper son environnement, on s'essaye à l'éternité maladroitement. La basse, cette fois, a tendance à sortir du vase. L'air est quand même difficilement respirable et elle suffoque. Cependant, le cadre est légèrement plus accueillant. Il semblerait même qu'une autre basse, un peu plus loin, démontre une certaine forme de multiplication de cellules. De quelques intempéries, on ne se soucie pas trop encore. Et pourtant, on devrait, tant certains coups freinent de violence l'évolution. Comme un tremblement de terre opaque et délibéré. On avance. On avance encore. On évite les gouttes, les chutes de rochers et l'eau glacée. Espèce en voie de disparition, la basse, une nouvelle fois, n'a pas supporté le changement climatique. C'est alors une procession. Une visite des maîtres de lieux. Ordonnée, régulière et puissante. Lessivant ce monde bancale et affreux. Place nette. Peuvent intervenir des Dieux qui ne s'expriment qu'à l'aide d'un piano. Ils sont gauches car accompagnés de bestioles claudiquantes et malignes. Les serviteurs sont enchaînés et traînent la savate sur un sol qui s'écroule sans réelle conviction sous leurs pas. Les Dieux perdent un à un la magie qui les rend Dieux. Le piano se fait plus rude. Reste une mémoire qu'on fut Dieu un temps, les secondes pour le penser et s'habituer à sa nouvelle condition. Ce nouveau monde n'est pas plus accueillant que dans nos rêves. Il semble tout de même balisé, mais bon, à quoi bon le transformer qu'il se transforme de lui-même. Encore une fois, on se dit. Et on a raison. Une société de fourmis. C'est là tout ce dont nous sommes finalement capables. Chacun son r�'le bien défini. Ce grouillement perceptible qui rythme nos ébats, production, production, production. Les galeries se creusent. On se croise à peine, on souffre et souffle à couvert. On arrive au bout du tunnel et on comprend que derrière le trou, c'est le vide. Un vide en mouvement qui donne le vertige, qui tourne, s'élève pour plonger dans un autre vide plus bas. Des escadrons de basses volantes impriment au loin une autre conception du vide, une conception de liberté du vide, tellement libre dans ce vide qu'elle se noie dans ce vide. On la voit et on l'oublie. Le vide l'a avalée. On l'entend encore un peu, on l'imagine vidée de son sens le plus simple, de l'axiome qui l'a conduit jusque là. Passé le cap du trois-quarts, on essaye de comprendre où s'est caché le laboratoire générique. La pulsation qui nous enveloppe tente de nous y conduire. On retrouve des mécaniques, des tableaux liquides, des bulles de liqueur et quelques basses dans des bocaux fermés. Effet puissant et relaxant. La justesse de l'histoire. Et puis, non, silence ! Et puis, oui, les nappes à l'endroit, à l'envers reviennent. Baignées de nouveau de sirops à piles combustibles. Terrain connu. Ca va mieux. On respire, on se dit qu'on n'a rien perdu depuis le lancement. On se dit qu'OCP est fou, mais qu'il a offert un bien beau moment...

lafresto

“Lo que cuenta es lo que se oye, no lo que se lee”, con esta directa y austera declaración describe el portugués OCP este trabajo que ha subido él mismo y por libre a archive.org. No he conseguido mucha información sobre la referencia, interpreto que es un directo por el formato (un archivo de una hora) y por la forma en que se desarrolla. A OCP (sinergy rec.) tuvimos el placer de verlo en directo en el festival Störung de este año, bajo el nombre de Pygar, ya que iba con el compañero que hace las visuales. Bien, pues en este “hot stuff” encontramos mucho minimal dub, a ratos luminoso, a ratos hipnótico, y siempre con mucha dosis de ambient, minimalismo y ligeros toques glitch.. y todo ello en un ambiente de experimentación. Muy recomendable!

O�-r para creer

OCP’S SELF-REMIXED MP3S

There are few musical pleasures as singular as listening to a remix side by side with the original. It’s a unique, even if increasingly common, experience to hear something and to then hear it reworked by someone other than the creator of the original song. Neither individual track is the full experience; the experience is what your ears do and what your mind does as they reconcile, as they collate, the two versions. The new release Interludes Part Two by OCP (born João Ricardo) on the excellent Complementary Distribution netlabel is a peculiar case. The song “Mindelo” has all the hallmarks of a house track: soulful tones, fusoid keys that modulate up and down, light percussion, glistening effects. Yet the song plays as if all those elements were set on random (MP3). The beats arrive in small batches, promising a rhythmic center, but then the bass, so thick and slow that it could be mistaken for someone speaking, goes in a different direction. It’s strong stuff. Then there’s the “Mindelo” remix by Ferenc Vaspoeri. It’s tagged on as the mini-album’s seventh and final track. It opens with elements not particularly reminiscent of the original: a knock like a hard wood block, and a keyed bass line as simple as could be. As it moves along, the beat picks up and, surprisingly, the song becomes the dance music that the original put so much effort into avoiding (MP3). Vaspoeri’s version is less a remix than a de-mix: simplifying the complexities of what had preceded it. The whole album is recommended, especially for how it plays with rhythm, how little bristling fillips fight to serve as the main beat on “Camuflagem” (MP3), and how generally ignorable sounds such as surface noise and slow pulses constitute the entirety of “Worm,” one of the album’s strongest tracks (MP3). Also great is “Thin,” which like “Mindelo” sounds familiar even as it studiously avoids strict classification. What it sounds like is dub, with which it shares such hallmarks as deep echo and a certain Jello-y way with the beat, not to mention some accented, if sparse and heavily buried, vocals. But “Thin” slows everything down and strips it apart so the music becomes beautifully broken, something all its own (MP3). Get the full release at bitlabrecords.com/cod. More on OCP/Ricardo at ocp.pt.vu and on Vaspoeri at myspace.com/ferencvaspoeri. By Marc Weidenbaum

Disquiet

Deep Micro-Dub Pearls from Portugal Qunabu , a netlabel from Gdansk in Poland, released a very deep and perfect sounding dub ep from Joao Ricardo, who already released some stuff on MiMi Records, Serein, Testtube and Sinergy Networks. Descansar Um Bocadinho is about deep structures, basses, chords. Imagine you walk through airy curtains of cryptically noisy background pads in best basic channel manner. Deep. The sound structure is falling to pieces to a become one again a few seconds later. Fragile. Wonderful. I heard this sound often, of course, but this one is pure perfection.

Wundertunes

ocp :: descansar um bocadinho comment :: after the great ::atmos for serein, this release is the one of perfect plenitude for OCP - João Ricardo is from now on, to regard as an immense artist.

Massard

Kenji Siratori - ocp - t3tsuo :: gene tv

close encounters of the third kind ?

never - never the genre terms : noise and spoken words, have been looking so …. Perfectly Ridiculous and perfectly unsignifiant. do we need a target for pissing ?

1 is the writer :: Kenji Siratori 2 is the musician :: ocp 3 is the musician :: t3tsuo.

and then, the encounters …

“artificial insemination” tubular auto reverse laconic voice on semi-parazited cryptic sound - and likely to scramble the waves for ocp, sweeping beams an indefinite screen and quite as crypto-organic search of signal for t3tsuo. Chemical organization, and always this laconic descriptive and so lyrical voice. (cups, domes) will allow to prolong the contact.

“gene tv” still in this scrambling (brouillage) and satured evp's (electronic voices phenomenas) ocp gives us the first sound score of a crawling tv program (…terrorists … communication …) then t3tsuo, in a disconcerting (and “traditional”…) attitude, punctuates the litany of the presenter, trunk-man, TV-humanoïd ? confrontation with these two versions appears quite charismatic

Finally “neo drug(s)ismo” through ocp, brings us all the “comfort” and the “quietude” of the chemical lures, whereas t3tsuo involves us in a neuro wadding carapace.

This experiment is to be missed under any pretext. Mimi Records, there, have signed one of the most inspired hybrid project since a very long time. You now can hardly switch on your gene tv … end of transmission

“Language is a virus from outer space...” - William S Burroughs

Massard

Klein aber fein kommt eine EP des portugiesischen Musikers OCP daher. Warmer, tiefer, mikroesker und pur elektronischer Ambient, der mich stellenweise an den frühen Vladislav Delay erinnert, dann aber doch wieder mit den aufblitzenden Dubelementen Richtung Ozy oder Fluxion abdriftet. Egal, die Musik lädt zum eintauchen und verlieren ein. Dösen deluxe und das auf schön analoge Weise. Ich bin mir über die Produktion zwar nicht im Klaren, aber so weich und organisch, wie diese EP klingt, wurde sie nicht digital am Reißbrett hergestellt. Es dürften einige natürliche Schaltkreise dabei gewesen sein, die sich gegenseitig beeinflusst haben, und schön auf und ab gewabert sind. Musik, die uneingeschränkt glücklich und zufrieden machen könnte, wenn sie nicht schon nach 22 Minuten vorbei wäre. Macht Lust auf mehr. OCP - Atmos ist auf dem walisischen Netlabel Serein erschienen.

Dirk Murschall

Pour sa dernière sortie de l'année, le netlabel Serein nous propose un EP d'OCP, artiste portugais qu'on avait justement pu découvrir avec la compilation Tracks in The Snow, parue il y a un an sur la structure gérée par Huw Roberts.

Comme souvent sur ce label, c'est une ambient aux textures granuleuses, parsemée de glitchs et de mini-explosions qui nous est offerte. Travaillant la double dimension évocatrice et réverbérée de ces sonorités, Joao Ricardo confère à ses crépitements une véritable âme, comme s'ils figuraient des pas indécis qui s'approcheraient avec hésitation d'une source de chaleur que représenterait la nappe d'arrière-plan. Dès lors, le minimalisme dont la musique d'OCP fait preuve n'est nullement synonyme d'ascétisme mais fait plut�'t office de nécessaire dépouillement afin de ne conserver que l'essence même de sa musique.

Idéale pour une écoute au casque lors de déambulations urbaines nocturnes, cet EP d'OCP s'inscrit à merveille dans cette scène electronica portugaise florissante, majoritairement tournée vers ce type d'ambient minimale, misant beaucoup sur la rencontre entre des textures assez simples et des sons micro-électroniques plus complexes. Au sein de cette mouvance, OCP tient donc une place de choix qu'Atmos vient confirmer sans peine (tout juste émettra-t-on quelques réserves sur le dernier morceau du EP, avec sa rythmique trop marquée et ses incursions dub un peu bancales).

François Bousquet le 12/01/2007

etherREAL

Ambient soundscapes can be very boring when done wrong, especially because they drone on and on. Ocp knows this, realizes this, and so releases this album full of beautiful, accessible and not-too-long soundscapes. This is how it should be done. Ocp is also not too shy to use rhythmic elements (atmos two!) which enrich the atmosphere tenfold. Amazingly beautiful, stunningly detailed. One to keep listening.

Electronic Music World

OCP (Operador de Cabine Polivalente) releases another innovative, stripped down, short-but-sweet gem with Ponto de Situacao.

Distant, filtered dub chord patterns set the stage early with “Ai Agora”. Glitchy minimal percussion quickly jumps its way in, forming a crisp and intelligent mood. Has a bouncy, off-kilter feel, as it keeps a structured 4/4 rhythm slightly out of reach throughout the journey. The chords get stronger and fuller, echoing through the soundscape to finish off the track.

“Jogo de Cintura” opens up with a deep bass line with nice dubby reverb-laden chords stacked on top. ... ahhh the hiss comes in, and eerie atmospheres quickly make this track deep and thought provoking. No percussion per se - and who needs it? Just sit back as the haunting cyclic sounds make your mind wander.

“E Tarde Erguer” starts with heavily filtered, dark, and almost metallic dub chords. Again a deep bass pattern makes its presence felt, and a nice downtempo / broken-beat percussion pattern kicks in. Such a chill and dark tune this is. Too bad it's only 3:24.

“Fumo” is reggae-style dub at its finest. Reverb, sharp stabs, and filtered sounds dominate.

In “E Ela, Nao Vem”, softer airy dub chords glisten and cycle. An active bassline teases and plays, going from nonexistence to a steady studder pattern. Hiss creeps in and gives a feel of rain. No percussion ... only terraced and sculpted sound. Abstraction is the thought.

“Que Mais” has more melodic structure than the other tracks. Chords dance with sharper high tones, with reverb and delayed exchanges. Broken beat provides substance... This is a solid and thought provoking tune. I could listen to this for hours.

Diaxiom

SUITE-LIKE JOÃO RICARDO (OCP) MP3 Don’t let the initial softness of João Ricardo’s new release on the Test Tube netlabel, Stepping Stone, lull you into any sense of comfort. Fissures will strike, and small noises will make themselves known, in rhythmic patterns that are more verbal than metrical, more about the insinuation of life than about effecting momentum. Those early, subtle swells, given texture from an economical employment of static, eventually make way for a suite-like, long-form, half-hour performance (MP3). Later in the piece, alternate techniques will be brought to be bear on string instruments, heard in looping patterns of loosely strung guitar, then smatterings of rough percussion, then dark and claustrophobic scratchy explorations, before closing with an almost soothing (key word: almost) stretch of minimalist sound design. Stepping Stone is, admirably, a single-song release, which is a format particularly suitable to netlabels, where music is made available for free download and distribution by the musician and releasing organization. The compression of the musical experience into one, individual, standalone track adds to the immediacy of the experience, and thus to the sense of unmediated communication between artist and audience. Ricardo, recording as OCP (or Operador de Cabine Polivalente), isn’t here just stringing together diverse modes. For example, those loose strings connect to the rough percussion thanks to the manner by which the analog source material fits into the electro-acoustic setting, and the subsequent claustrophobia is impressive precisely because of the exit of the more organic sounds that had appeared earlier. Like any successful suite, this one is marked by narrative intent, one that compels and rewards close listening.

Disquiet

O.C.P. “Must” [BP050]

El netlabel Bypass llega a su referencia numero cincuenta, para la cual cuentan con un trabajo de Joao Ricardo, mas conocido en el mundo del netaudio como O.C.P. (operador de cabine polivalente). Conocido por sus numerosos trabajos en distintos netlabels, entre otros Test Tube, MiMi Records o Enough Records. Hoy en d�-a gestiona su propio netlabel EdP (Editora do Porto),con excelentes resultados. O.C.P. es un interesante proyecto de Glicth/Ambient, con un sonido personaliosimo, Joao es un experto creador de collages sonoros a partir de casi cualquier fuente. El sentido y coherencia viene dado por el conjunto y la inteligente relación que se produce entre los distintos elementos: sutiles atmósferas, texturas, subgraves, etc. Finalmente en muchos tracks va surgiendo una estructura r�-tmica, a partir de glitches, cercana casi al minimal dub.

Netlabels News

Trip in fluorescent bulb

The track is a rich, warm drone, but for all its frothy effluence, it has an interior momentum that’s anything but somnolent. If the intention is a “trip in a fluorescent bulb,” as its instructional title suggests, the point of view is not that of a third-party perspective, but of a moth transfixed by the beacon.

Disquiet

Jeu savant, entre incongruité, constance et fugacité, ces rejets de João Ricardo ont l'étrange saveur d'un repas gastronomique avalé dans l'urgence sur le coin d'un comptoir de fastfood - fort de ce besoin incessant d'investigations, de combinaisons insolites, d'expérimentations en équilibre précaire et très loin des standards, affligeants produits calibrés, l'homme de Lisbonne poursuit un chemin semé d'embuches aux bienfaisantes aspérités - amateurs de certitudes, s'abstenir.

Massard

Sorry, no recommendations at this time.

Hardware --------- * M-Audio O2 * Behringer Xenyx 1002 * Fostex PM1 * AKAI MFC42 * AKAI G-Drive * dbx 266XL * Korg MS2000 * BOSS DD3 * TC Electronic Triple C * TC Electronic m300 * Clavia Micro Modular * Novation K-Station * Redsound Darkstar XP2 * Yamaha RX7 * Macbeth M3X * Analogue Solutions Red Square * TLAudio Fat 1 * Apple PowerBook G4 * Apple MacBook Pro 2.0 * IBM Pentium III 1 Ghz * Danelectro Spring King * SHURE SM57 * Sony MZ-R70 * Sony ECM-MS907 * Pioneer PDR-509 * Yamaha KX-393 * GameBoy * GameBoy Pocket * GameBoy Color * GameBoy Advanced * Atari 2600 * ZX Spectrum 48k * iMic * Emagic EMI 2|6 * Edirol UM2 * Motu 128 Express * Line 6 POD 2.0 * Furman AR-2330 Software --------- * Reaktor 5 * Live 7 * Numerology 1.4.3 * Cubase SL 1 * Logic Audio 6.3.1 * Pluggo 3.5.2 * Plogue Bidule * Recycle 2.2.9 * Reason Adapted * Amadeus Pro * PD 0.42.5 * fLOW 3.2 * Nanoloop * LSDJ * Synthcart * TimeToy Pro 2.0 * TimeToy 3xtreme * Amplitube 3 * GarageBand * SoundHack * Cecilia * SonicBirth * etc.

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Featured recording “rejects”

rejects
Self Produced (2010)
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